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    Lettre ouverte à Paolo Conte

     

    Voilà ! Pour la première fois que j'ai entendu votre voix

    et la musique qui l'accompagne
     il y a ceci déjà plus de 20 ans.

    J'en ai eu la " chaire de poule " 

    et j'ai pensé sans jamais
     vous avoir vu ni à la télé ni ailleurs,

    mais qui est donc ce mec avec ses mots

    que je ne comprends
     pas,

    mais qui coulent comme du sang dans mes veines.

    Puis le temps est passé.

    Et un jour ,
    sur un vol Air France j'entends de nouveau votre voix si envoûtante pour moi

    et là j'ai pu
     regarder l'artiste interpréte et je découvre

    pour la première fois

    Paolo Conte.

    A mon retour
    je vais dans un grand magasin

    et j'achète tout ce qui existe de vous

    et à genoux devant
     Dieu, je vous le promet c'est la première fois

    que je le fait, car jamais auparavent

    je n'ai acheté
    aucun  disque 48  ou 33 tours ou CD.

    Ah si ! une seule fois le 45 tours de Johny Hallyday

    les portes
    du pénitencier,

    J'avais 16 ans.

    Mais pas à ce niveau, j'ai vraiment tout acheté de vous,

    absolument tout, vous ne passiez pas a la télévision

    française ni à la radio,

    acheter tout de vous était le seul moyen

     pour moi de vous entendre.
     même les Beatles ne m'ont pas amenés a acheter

    quoi que ce soit d'eux alors que je les adore.
    Mais vous, votre voix

    comme un train qui déraille

    sans faire de victimes

    est rentrée dans mes oreilles
    et depuis n'en sort plus.

    Je vous écoute surtout votre merveilleux concer public à Véronne en 2005
    et depuis,  je peins, j'écris sous votre musique

    et le son de votre voix

    quelque fois des textes :

    Yes Sir !
    Quand j'ai vu que vous passiez à Paris au cinéma le Rex

    le 27 janvier 2015

    j'ai pris 2 places avec
     mon fils Dimitri 33 ans.

    Je vous ai vu ce jour en chair et en os, et  même si j'étais dans  les
     premiers rangs,

    je n'ai vu  de vous que votre tête au dessus du piano,

    vous aviez a votre main un pansement
    comme un sparadrap, le son était trés mauvais,

    non pas à cause du sparadrap, mais parceque

    l'insonorisation de la salle n'est
     pas faite pour vos merveilleuses mélodies.

    Et puis que dire au sujet de vos musiciens,

    oh combien
    ils assument et vivent votre musique,

    et celà depuis de si nombreuses années.

    Absolument tous de Grands Musiciens.

    Je leur dis un grand  Bravo
    Bravo car ils apportent la coquille

    dans laquelle il y a la perle,

    en un mot Vous.
     Oui vous êtes pour moi une perle,

    un magnifique compositeur,
     un chanteur decontracté, un Homme,

    vous allez certainement mourir un jour

    moi aussi cela est notre
     destinée à tous,

    mais ou va aller votre talent

    vos mots votre musique,

    et tout cela ne se reverra plus jamais.

    Je ne veux le croire car je pense qu'au delà de cela,

    vous avez composé une trés trés belle
    musique  et si les humains voudront se souvenir

    de vous et bien tant mieux.

    Cela est si bon de pousser
    la porte et de rentrer dans votre Univers Musical.
     Voilà ce que j'avais a vous dire.
    Sur une lettre que vous ne lirez jamais.

     

    Alexandre TCHERNOBROVKINE le 5 Mai 2015 à Stockholm

     

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